BONJOUR A TOUS !!!
On a bien craqué, ça fait plus de trois mois qu’on est arrivé en Nouvelle-Zélande et on n’a encore rien posté sur le blog. On va essayer de se rattraper en revenant d’abord sur le premier mois du voyage qu’on a passé sur l’île du Nord. Pour ceux qui auront le courage de lire le tout, vous verrez qu’on a déjà pas mal visité l’île du nord et changé nos plans à tort et à travers. C’est ça la beauté du voyage non organisé, tu peux tout adapter à tes envies.
Sinon, au rayon des nouvelles plus fraîches, nos parents (les Charlier et les VDL) arrivent en Nouvelle-Zélande dans moins de 15 jours. On est en train de réaliser notre deuxième Woofing sur l’île du Sud. On repasse sur l’île du Nord dans trois grosses semaines. On sera en Australie de mi-mai à mi-juin et on rentre le 13 juin en Belgique. « QUOI? POURQUOI? » vous demanderez ? On vous répondra : « 1) Lis le blog, 2) Non, Maëlle n’est pas enceinte, 3) Oui, tout va très bien 4) Oui, évidemment que vous nous manquez, 5) See you soon guy ! »
Pleins de bisous,
Maëlle et Tanguy
P.S. On a menti cet article est tout aussi long, voir encore plus long que le précédent (oupsi).

A. Auckland: it’s summer time baby !
- C’est ça la plus grande ville du pays ?: Comme vous le savez peut-être, on est arrivé en NZ à Auckland, ville la plus peuplée du pays située bien au Nord. Elle est donc supposée avoir un climat sub-tropical, et sur le coup nous avons eu droit à la partie humide (pluie) dudit climat dès notre arrivée! Heureusement, ce ne fut pas trop trop long, mais avouons que comme premier aperçu du pays, c’était plutôt tristounet. On a donc profité de la première éclaircie pour se promener en ville, et faire le tour du centre, qui, avouons le, est assez rikiki pour une ville de cette taille là. Le piétonnier de Namur n’a pas grand chose à lui envier, c’est dire. Une des premières remarques de Tanguy fut d’ailleurs « En fait c’est un peu comme une grande ville australienne, mais en moins bien. » Et en plus, les verres sont chers.
- A la recherche de la voiture de rêve: On s’est tout de suite renseigné sur les moyens de dénicher un véhicule pour notre voyage. Il y a Auckland tous les dimanches matin un marché des voitures. Arrivés un samedi et n’ayant pas encore de compte en banque local, on a décidé d’y aller, plus par curiosité que réelle ambition. Et là, surprise, après avoir refoulé quelques backpackers tenant de nous refourguer leur vieux tacot ayant probablement connu la guerre froide et affichant plus de 400 000 km au compteur, nous sommes tombés sous le charme de Blublu, une charmante Nissan Liberty que nous ont présentée deux jeunes Argentines en fin de voyage. Un petit test drive, à gauche bien sûr, et nous voilà signant un contrat d’achat sur un bout de papier. Nos amis juristes seraient probablement outrés de voir notre naïvité en la matière: c’est à peine si la plaque et nos noms y figurent, ahem… Petit détail: n’ayant pas de parking à notre « hotel », ni les fonds nécessaires à l’achat, nous avons simplement donnée un acompte au Argentines, leur donnant rendez-vous en fin de semaine pour finaliser l’achat. Autant dire que pendant la semaine nous nous sommes quand même inquiétés un tout petit peu: « J’espère qu’elle ne vont pas fuir avec l’accompte et vendre Blublu à quelqu’un d’autre ! ». Mais au final, tout finira bien, nous roulons encore avec une Blublu en pleine forme à l’heure où nous écrivons ces lignes, ouf ! Fun fact: pour acheter une voiture en Nouvelle Zélande, il faut se rendre dans un bureau de poste, ceux-ci faisant office d’administration, et signer un document de transfert de propriété. Le détail amusant, c’est que seul l’acheteur doit être présent et montrer une preuve d’identité! On se demande combien de personnes ont déjà pu se voir acheter leur véhicule à leur insu avec un pareil système !
- Les démarches administratives, que du plaisir !: Après cet achat et en attendant la livraison et la fin de notre semaine pré-payé dans notre backpacker d’Auckland, nous avons pas mal marché pour visiter Auckland et ses faubourgs, entre autre une randonnée appelée Coast to Coast Walkway, qui va de l’Océan Pacifique à L’Est à la mer de Tasman à l’Ouest, et qui passe par différents « monts » d’Auckland. À côté de ces ballades, il nous restait en théorie à effectuer différentes démarches administratives à Auckland, la plus « amusante » étant l’ouverture d’un compte en banque. Vu le nombre de voyageurs qui arrivent dans une situation similaire à la notre dans le pays, toutes les banques du centre limitent la possibilité d’ouvrir un compte pour les étrangers: minimum trois semaines pour avoir un rendez-vous ! Nous avons donc tenté d’effectuer les démarches via internet. Le problème, c ‘est que dans ce cas là il faut avoir une « proof of adress » à l’étranger, par exemple une facture d’électricité. Ce système nous semblait un peu absurde, mais soit, vu que les néo-zélandais n’ont pas de domiciliation à leur administration, il font ce qu’ils peuvent ! Autre problème, le scan du passeport doit être signé par un juge de paix afin de certifier qu’il a bien vu la pièce d’identité… Une fois encore, l’afflux de voyageur ne facilite pas la chose, et nous voilà à faire 3 heures de files à la bibliothèque pour voir le fameux juge de paix, un bonhomme pas trop alerte qui signera nos copies sans avoir l’air de comprendre grand chose à ce qu’il fait…Well well. Le plus beau dans l’histoire, c’est que trois semaines plus tard, nous apprendrons que ces démarches n’ont servi à rien, nos demandes d’ouverture de compte ayant été perdues ou ignorées. On ouvrira finalement un compte dans une agence dans une petite ville où on a obtenu un rendez en quelques heures à peine !
- Oh, you went to Auckland… Did you like it ?: Sinon, pour revenir sur Auckland, nous n’avons rencontré aucun kiwi en dehors de la ville qui ne la déteste pas ! Nous ne serons pas aussi catégorique, mais c’est vrai que d’autres villes que nous avons visitées par la suite, dont Wellington et Dunedin, sont beaucoup plus intéressantes et vivables.
B. The Northland
I. Shakespear Regional Park
- It’s time to hit the road: Après cette semaine à Auckland et étant enfin en possession de notre charmant carrosse, nous voilà partis à l’aventure. Notre premier arrêt fut un fort sympathique parc régional, à la fois zone de camping et de randonnée et réserve pour oiseaux, c.f. photos. Ce fut pour nous notre première nuit dans l’auto, dont le confort fut relatif. On a depuis compris qu’il est plus confortable de dormir dans l’autre sens, et c’est beaucoup mieux !
- Un bon investissement ? Le lendemain, Tanguy en pilote responsable vérifie la pression de pneus, en effet le maintien de la voiture semblait par moment légèrement erratique. Et là, en tentant de regonfler le pneu arrière passager, visiblement plus plat que les autres, voilà que la pipette s’envole et que le pneu se dégonfle. Oups… Il n’aura pas fallu longtemps pour avoir notre première surprise et douter de notre achat ! Heureusement, ni une ni deux la roue de secours est en place et on pourra faire changer notre vieux pneus à la ville suivante ! Notons quand même que Maëlle, assise confortablement dans l’auto pendant (presque) toute l’opération, semblait suspicieuse et avait du mal à croire que le pneu était mort de mort naturelle et que Tanguy n’y était pour rien. Quelle injustice !
- Les aléas du camping à l’arrache: Pour notre seconde nuit, nous eûmes la bonne surprise de découvrir un panneau « camping interdit » fraîchement planté là où nous comptions nous installer ! Après vérification sur nos applications camping, on a en effet découvert que le panneau avait été planté dans les 24 heures précédent notre arrivée, car jusque là c’était un endroit populaire pour passer la nuit. Cherchant à la hâte une autre zone de camping, nous voilà à une plage appelée Airport Beach. Comme vous l’avez deviné, l’aéroport n’est pas bien loin et on entend les avions, mais heureusement il s’agit d’un tout petit aéroport de campagne, donc pas trop de traffic. Le matin, nous avons la chance de voir arriver dans une petite barque un vieil homme à la barbe fleurie. Celui-ci nous nous montrera un voilier ancré non loin de la plage, avec lequel il parcourt les mers du sud depuis 15 ans. Il avait décidé de venir à terre pour le 70ième anniversaire d’une « Lady » dont le mari était récemment décédé. Une femme dans chaque port? Je jurerais d’avoir vu un sourire au moment où il a annoncé le triste sort dudit mari !
- Petit intermède linguistique: de très nombreux lieux et villes Néo-Zélandais ont des noms d’origine Maori. Il nous a donc fallu un moment avant de comprendre certains prononciations, dont le wh qui se prononce « F ». Par exemple Whangerei se prononce en réalité Fangerei. Notons par ailleurs que certains vieux Kiwis, surtout sur l’île du Sud où les Maori où sont moins nombreux, prononcent malgré tout les wh « W », selon certains dires ce serait un résidu de colonialisme.
II. Paihia
- Quelques jours ont passés, nous voici à Paihia, dans la Bay of Islands, qui comme on s’en doute est une baie où se trouvent de nombreuses îles ! C’est également dans cette région, à Waitangi qu’a été signé le traité qui fait des maoris des citoyens de l’Empire britanniques en 1840, et qui est considéré comme l’événement fondateur de la Nouvelle Zélande. De nos jours, c’est surtout la zone où un nombre impressionnant de touristes se presse pour faire des tours en bateau, hélicoptère et autre croisières. On a opté pour une plus simple promenade à pied assez sympathique, on a juste du prendre deux petits ferry pour traverser la baie. La promenade le long des côtes était superbe, et l’eau d’un joli bleu turquoise. Le soir en camping, nous eûmes la chance de rencontrer de fort sympathiques Kiwi, et l’un entre eux nous offrit une caisse de bières en guise de cadeau de Noël ! Autant dire que cela facilita les échanges, et les maux de têtes du lendemain.
III. The Far north: Cape Reinga, Matai Bay
- A chaque jour, son petit problème technique: En route vers la pointe à l’extrême nord du pays, Cape Reinga. Deuxième surprise de Blublu: alors que Maëlle s’apprête à prendre la route pour la première fois au volant, alors qu’elle ajuste le rétroviseur central, celui-ci tombe. Aïe. On commence à avoir des doutes sur notre placement. Heureusement, en roulant un peu plus loin, on trouve un stand de fruits et légumes, très bon marché par ailleurs, et on emprunte au propriétaire un tournevis pour réparer le rétro, qui depuis se tient bien. Maëlle ne maitrisait sans pas doute pas sa force à ce moment !
- Les aléas de la vie en plein air: On en profite également pour faire une pause à la plage idyllique de Matay Bay, que des Kiwis rencontrés sur la route nous avait conseillée, et il faut avouer que le spectacle est grandiose, c.f. photo ! Ce sera l’occasion pour Tanguy d’attraper un énorme coup de soleil sur les pieds, laissant de belles marques de sandales. Un peu plus loin sur la route, c’est également l’occasion pour nous de faire connaissance avec les fameuses sand flies, des espèces de mouchettes qui piquent comme des moustiques. Berk. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il y en a vraiment beaucoup dans les coins reculés et les zones où le camping est gratuit ! Les moustiques ne sont pas en restes non plus, surtout dans ces régions du Nord. On a d’ailleurs eu la chance de repeindre le plafond de notre voiture à coup de moustiques écrasés alors qu’on passait deux nuits dans un camping du DOC (Department of Conservation) à quelques kilomètres de Cape Reinga (Julie, si tu nous lis, c’était un peu un remake de Ghent deux nuits d’affilées, que du bonheur).
IV. Hokianga
- Prenons le temps: Après avoir quitté l’extrême nord de l’île du nord, nous avions quelques jours devant nous avant notre prochaines réservation dans un Air BNB dans la région d’Auckland. Du coup, ne sachant pas trop vers où nous diriger pour maximiser les découvertes, nous nous sommes dirigés vers l’office du tourisme le plus proche espérant recevoir de bons conseils. Un peu embêtée, la première personne rencontrée nous a gentiment donné un dépliant proposant des ballades à cheval en nous proposant de revenir 30 minutes plus tard pour recevoir les conseils plus avisés de sa collègue. Bon d’accord, Tanguy a fait pas mal de poney dans son enfance (#PatriciaonvoudraitlesphotosSTP) mais disons que ce n’est pas vraiment le type d’activité qu’on recherchait. Heureusement, sa collègue avait d’autres conseils en tête 🙂
- Il faut sauver les arbres sacrés !: Suivant les conseils de notre experte du syndicat d’initiative, nous nous sommes dirigés vers la côté ouest de la pointe nord de l’île du nord, une zone bien moins touristiques que ce qu’on avait eu à voir jusque-là. La région d’Hokianga est entre autres fort connue pour ses énormes forêts de Kauri tree. Des arbres sacrés pour les Maoris, vieux de plusieurs milliers d’années. Malheureusement, ces forêts sont aujourd’hui menacées par une maladie qui se répend de plus en plus dans leurs forêts. Du coup, pas question d’entrer ou de sortir de ces zones protégées sans passer par une zone de désinfection (c.f. photo). Cela dit, ça en vaut la peine, ces arbres sont vraiment impressionnants et on comprend facilement pourquoi ils ont une place importante dans les récits Maoris.
- Kiwis for Christmas: Après avoir quitté la forêt sacrée, nous nous sommes dirigés vers le seul campement du DOC présent dans la région. Une petite zone qui ne payait pas de mine abritant tout de même une petite cuisine et des douches (il était temps). N’ayant rien prévu de spécial pour ce Noël sous le soleil, nous avons dès lors été agréablement surpris d’être invité à la table d’un couple de jongleurs franco-allemands travaillant pour un cirque de la région. En plus de nous faire découvrir un dessert traditionnel Néo-zélandais, le Pavlova (Quésaco?), ils nous ont aussi offert la chance de voir en direct et dans leur habitat naturel des KIWIS ! Attention, on ne parle ici ni du fruit, ni de l’habitant mais bien de ce gros oiseau natif ayant survécu jusqu’ici uniquement car il n’y avait aucun mammifère en NZ avant l’arrivée de nos
amis les colons et dès lors aucun prédateur. Depuis lors, les kiwis (l’oiseau) ont été chassé en masse et sont de plus en plus rare. La majorité des kiwis (les habitants) n’en ont d’ailleurs jamais vu eux même. Bref, ce fut un très beau cadeau de noël. - Uretiti Beach ou pourquoi ne pas aller en vacances en Nouvelle-Zélande entre Noël et Nouvel an: Après quelques semaines de voyage itinérant, on avait déjà compris qu’il ne fallait pas faire confiance à n’importe quelle application pour choisir nos campements (certaines nous conseillant des lieux complètement interdit aux campeurs), qu’il ne fallait pas sous-estimer les petites mouches qui ne payent pas de mine et que le soleil tapait qu’en Belgique. Cela dit, on n’avait pas encore intégré le fait qu’en période de vacances scolaire, et plus particulièrement entre Noël et Nouvel-an, ce n’est peut-être pas très intelligent d’aller camper près des villes. Primo, parce que les spots sont plus demandés et donc plus chers. Secundo, parce que ces campings sont surpeuplés de campeurs et du coup pas du tout aussi glamours que ce qu’on avait pu voir jusqu’ici. D’ailleurs, cette semaine-là, on a a plusieurs reprises eu la chance d’obtenir la dernière place de camping disponible dans plusieurs ville de l’île du nord. Encore un peu et on aurait du aller planquer notre voiture au fond d’un bois et espérer qu’un ranger ne nous y trouve pas…
C. Coromandel Peninsula
- « Have you ever tried feijoa liqueur? » Danny: Suivant les bons conseils de notre Akita nationale, nous nous sommes ensuite dirigés vers la péninsule de Coromandel, au sud-est d’Auckland. Etant toujours en pleine période de vacances scolaire, on a du faire quelques recherches pour trouver un endroit pas trop cher et disponible pour passer la nuit. Avec un peu de chance, on a trouvé un bon petit deal: un vignoble (Purangi Winery) qui proposait une place de camping gratuite si on dépensait 20$/personne dans leur magasin ou restaurant. Ni une, ni deux, on s’est alors dirigé vers ce petit coin de paradis et en plus d’une bouteille de vins et de quelques bières, on a également eu la chance de déguster une petite dizaine de liqueurs faites maison. Bref, une très bonne adresse.
- Sinon, en plus des producteurs d’alcool, la péninsule de Coromandel offre de nombreuses plages et un magnifique paysage vallonné. On s’est donc posé quelques jours à Whitianga (prononcez Fitianga, rappelez vous !) pour profiter de la plage, et ouvrir un compte en banque, ce qui fut super facile dans cette petite ville touristique. Ce fut également l’occasion de visiter Cathedral Cove, une belle plage et surtout des formations rocheuses impressionnantes. Le terme Cathédrale est peut être un peu exagéré, mais bon, il y a quand même plusieurs arches rocheuses. On s’est encore rendu compte qu’entre Noël et Nouvel An, les petits sentiers de randonnée se transforment vite en autoroutes ! Maëlle a du user de tout son talent de photographe pour arriver à photographier plus de rochers que de touristes (allemands et chinois, principalement).
D. Bay of Plenty
- Happy New Year: Après la péninsule de Coromandel, on a commencé à se diriger doucement vers le Sud. Direction Bay of Plenty, la Baie de l’Abondance, quel joli nom! En descendant nous sommes passé par un bon nombre de charmant petits villages, et ce fut l’occasion pour Maëlle de goûter sa première vraie Meat Pie, spécialité Kiwi et australienne. Cela ressemble à une tartelette fourrée à la viande, délicieux! Après un bref passage à Tauranga, on se dirige vers le parc de McLarren’s falls, un parc de taille moyenne comprenant plusieurs cascades et un lac. C’est là qu’on passera le Nouvel An, autour d’un petit barbecue. Tanguy, voulant faire copain-copain avec le Kiwi un peu redneck avec qui il partageait le barbecue public, complimente son voisin sur son véhicule, une voiture sportives sportives de début des 90’s . Le voisin de répondre « Oh yeah, it’s my mom’s ». Oups. Enfin, ça a quand même brisé la glace, mais pas toujours facile de comprendre ce que les kiwis à fort accent racontent, surtout quand ils n’ont plus beaucoup de dents. Autre attrait du parc: une balade de nuit le long de la rivière jusqu’à une cascade, et tout le long du sentier on voit des milliers de « glow worms », genre de luciole qui brille dans la nuit, le tout est assez impressionnant.
E. Rotorura et Lake Taupo
- Mais où sont les geysers ?: Continuant notre descente au Sud, on arrive à Rotorura, ville célèbre pour son odeur d’œuf pourri. Enfin plutôt pour ses geysers et autres réserves de souffre. On a été un peu frustré pas la brochure / carte de l’info center car elle indiquait plusieurs geysers à des endroits où il n’y avait apparemment rien à voir. Les principales zones géothermiques n’étaient quand à elles pas indiquée… Enfin au final on a quand même pu en admirer quelques unes, de la boue en ébullition odorante en somme :).
- Hot, hot it’s hot !: En quittant Rotorura et en nous dirigeant vers Taupo, on s’est arrêté à une piscine alimentée par des sources d’eau chaude. Le spectacle était assez impressionnant, car la source est plus au milieu du bush, et ressemble à un étang en ébullition. L’eau qui remonte à la surface est à 98°C ! Du coup la source et la rivière qui en découle dégagent une vapeur impressionnante, visible d’assez loin. Seules quelques fougères ultra-résistantes poussent le long de la rivière bouillante. Arrivée à Taupo, pas de chance, le temps était infâme, difficile donc de profiter de la beauté du paysage quand on ne le voit pas. Autre pâté: nous avions fait confiance à Wikicamps, une application où les utilisateurs peuvent renseigner des zones où le camping est gratuit. Or en réalité, la zone indiquée était réservée au véhicules « self-contained », autrement dit les véhicules équipés d’installations sanitaires, ce qui n’est pas vraiment le cas de Blublu (notre belle Nissan Liberty). Après moult râleries de Tanguy sur la piètre qualité des infos de Wikicamp et contre les idiots qui ne savent pas lire un panneau assez limpide « Self Contained vehicles only », direction le seul camping de la ville où il restait tout juste une place; ouf. Heureusement pour nous, d’ici un petit mois on sera de retour dans la région de Rotorura et Taupo avec nos parents ! Espérons qu’on pourra un peu plus en profiter 🙂
F. Tongariro National Park et la montagne du destin…
- The Hulk is real: Après quelques jours sur la belle pluie néo-zélandaise, on s’est dirigé vers le Tongariro National Park. Un superbe lieu que tous les fans du seigneurs des anneaux reconnaîtront pour la simple raison qu’il abrite le Mont Doom (#Frodon#byebyel’anneau) ! Etant toujours en pleine saison de vacances scolaires, on a décidé de ne pas trop s’aventurer dans le parc pleins de petits touristes et de kiwi. On a plutôt privilégier les campings gratuits du DOC juste en face des principaux volcans. On y a fait la rencontre d’un groupe de trois jeunes aventurier et plus particulièrement de Simon. Un ancien Aucklander ayant quitté la métropole des années auparavant pour ne jamais y retourner. En deux temps trois mouvements, il est arrivée au campement est parti avec sa hache couper du bois sous la pluie et nous a allumé un petit feu plus qu’apprécié par l’ensemble des résidents éphémère du camping. Un vrai homme des bois celui-là je vous dis ! Sinon, comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessus on en a bien profité pour faire des petites randonnées offrant des vues plutôt sympa !
G. Martinborough: Sur la route des vins !
- Wine tasting you said ?: Depuis quelques années, Tanguy et sa bande d’affreux organisent des petits week-end annuels de dégustation de vin en France. Depuis, on aime se prétendre connaisseurs ou au moins amateurs de « bons » vins. Du coup, quand on a appris que la NZ possédait une route des vins, on a ajouter une étape à notre petit séjour. On a opté pour une petite ville appelée Martinborough. Après une petite douche au camping du coin, on est parti en ballade de dégustation dans la ville. Le principe était simple, armée d’une carte de la ville où nous avions sélectionner 5 vignobles, on s’est dirigé vers le premier, le plus éloigné du centre pour ensuite revenir petit à petit vers le camping en passant par les 4 autres vignobles. Chaque dégustation se paye 5$/personne. Par contre, si tu achètes quelque chose, pas besoin de payer ! Bref, arrivant au premier vignoble et après 4 petits verres, on craque déjà et on achète une bouteille (oups). Ensuite, on se dirige vers le suivant qui était censé être juste à côté. Mais bonne blague 1) la carte n’est pas à l’échelle 2) le vignoble est fermé malgré ce qu’il est écrit sur la carte qu’on nous a donné quelques heures auparavant au syndicat d’initiative. Toujours pleins de courage et d’envie de dégustation, on se dirige vers le vignoble suivant et puis le suivant et puis le suivant pour arriver à chaque fois devant une porte close. Bref, on était bien content d’avoir acheté une bouteille au premier vignoble parce que le reste de l’aventure viticole fût quelque peu désastreuse. Vivement la prochaine escapade avec les affreux !
H. Last but not least on the North Island : Wellington !
- Air BNB is full of surprises: après un passage rapide dans un parc régional où notre ami P. Jackson a filmé quelques scènes de Rivendell, nous nous dirigeons vers Wellington city, la ville adoré de tous les voyageurs et de la majorité des kiwis. Notre plan initial: s’y installer pour quelques mois, trouver une coloc et trouver du travail. Arrivés à Wellington, on avait rendez-vous avec un certain Carlos pour réceptionner les clés de notre chambre réservée sur Air BNB. Une fois entrés dans l’appartement, on se rend rapidement compte que notre chambre ne possède pas de clé, que les fenêtres ne ferment plus très bien et que les colocataires ne s’attendaient pas vraiment à nous voir arriver. Heureusement pour nous, après une nuit sans sommeil pour Tanguy, on a fini par bien s’entendre avec l’ensemble des colocataires et à s’y sentir bien pour les 10 jours à venir. En plus, l’appartement était super bien situé avec un bus direct pour le centre. Leçon tirée de cette petite aventure 1) Ne pas prendre de location sur Air bnb sans commentaires préalables 2) Si ça ne coûte pas cher, ce n’est pas pour rien ^^.
- Enjoy the city dude !: après plusieurs jours de recherche d’emploi, de coloc et de soul searching, on a pris la décision de ne pas rester sur l’île du nord afin de passer l’été sur l’île du Sud et profiter du soleil. Du coup, on a bien bien profité de cette super chouette ville pendant une dizaine de jour. Au menu: cruches de bières, sushis, walks by the harbour, jardins botaniques, cable car, cocktails, musées, visite du parlement, passage au hasard par des lieux de tournage du Seigneur de anneaux, plage… Bref, on a bien profité des deux semaines malgré les changements de plans (qui ont depuis encore changés quelques fois!).
LA SUITE AU PROCHAIN EPISODE <3…
